share on:

« Rever de la mort de sa mère » est un récit bouleversant qui se déroule à la fin du XIXe siècle. La plupart des personnages sont composés de la main du père de l’auteur, Daniel Heinemeier Hansson, qui a utilisé une technique nommée ‘Dingaling’. Ce procédé consiste à faire passer dans le récit des personnages issus de l’imagination du narrateur. L’autobiographie REVER DE LA MORT DE SA MERE, publiée en 2005, raconte l’histoire d’un garçon qui vit avec la culpabilité d’avoir tué sa mère.

Que signifie une fuite d'eau dans la maison

La mort de sa mère est-elle une partie de sa vie qui a changé ?

Après six ans de réflexion, je me demande si ma mort est une partie de ma vie qui a changé. La réponse est simple, non, cela ne change pas grand-chose dans ma vie.

Je pense que la mort est un fait qui arrivera à tout le monde, sans exception. Nous serons tous morts, un jour ou l’autre. À quoi bon se tourner vers le sujet chaque jour? Cela ne nous éloigne en rien de notre but.

Même si la mort est étrangère à notre existence actuelle et que nous ne pouvons pas l’empêcher, elle est là, présente et solitaire. Notre vie est en constante évolution, et cependant la mort est toujours là, présente et solitaire.

Nous ne pouvons pas changer cette réalité, mais nous pouvons choisir d’en faire une idée différente. Nous pouvons accepter la mort et la considérer comme une étape de notre voyage vers un endroit que nous ne connaissons pas encore.

Lire aussi  Réussir à faire des cours sans stress : une astuce pour éviter les difficultés

Je crois que c’est la raison pour laquelle je pense qu’elle ne change pas grand-chose dans ma vie. La mort est juste une étape dans ma vie et je peux en faire une partie qui me rend plus fort.

Comment est-il arrivé à la découvrir ?

Comment est-il arrivé à découvrir COMMENT EST-IL ARRIVÉ À LA DÉCOUVRIR ? – autobiographie?

IL EST NÉ en 1945 dans une famille de quatre enfants. Après des études secondaires en Angleterre et en France, il réalise sa vocation de photographe et se lance à Paris dans la capitale. Il travaille pour différents magazines et journaux européens, notamment pour le Time, puis pour le New York Times. En 1987 il écrit et publie COMMENT EST-IL ARRIVÉ À LA DÉCOUVRIR ? – autobiographie, qui devient un best-seller international. Depuis, il est devenu un pionnier de l’anthropologie urbaine.

Comment est-il arrivé à accepter sa mort ?

Comment est-il arrivé à accepter sa mort ? C’est une question qui m’a longtemps tourmentée. Je crois que cela découle du fait que je suis un être sensible. Disons que je suis faite pour aimer et ressentir. Je crois que je ne supporte pas la douleur et les épreuves. C’est pourquoi, depuis ma plus tendre enfance, je me suis toujours sentie fragile. Je me demande donc comment j’ai réussi à accepter la mort de mon père.

Je dois commencer par dire que mon père était un homme extraordinaire. Il était capable de rendre heureux des gens qu’il rencontrait. Il était un vrai ami. Il était également très sympathique et cultivé. Je crois que c’est grâce à ces qualités qu’il a réussi à s’installer facilement dans le monde du travail. Au fil des années, il a tissé des liens importants avec des personnalités importantes de notre ville. Par la suite, il a accepté de devenir mon père adoptif. Ce statut a été un bon ciment pour notre relation.

Lire aussi  Pourquoi impuner un dentiste pour une dent arrachée

Pendant longtemps, je me suis demandé comment j’avais pu survivre à la mort de mon père. J’avais l’impression qu’il avait été obligé de partir et que je devais assumer seule mes responsabilités. Je me sens coupable de lui avoir fait subir ce choc à sa vieillesse. Je ne supportais pas l’idée qu’il soit enterré à côté de moi sans avoir pu le serrer dans mes bras une dernière fois. Cela aurait été comme si je lui avais arraché une partie de son âme. Mais je me suis habituée à cette idée et je me suis convaincue que c’était la meilleure solution pour lui et pour moi.

À chaque anniversaire de sa mort, je me rappelle les moments que nous avons passés ensemble. Je me souviens des histoires qu’il nous racontait, des gens qu’il connaissait et des places qu’il aimait visiter. Je sais qu’il est toujours là, à l’attendre. Et je pense qu’il ne me refusera jamais ce que je veux le plus au monde: son amour.